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 Abriel B. Vaughan { done

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Abriel B. Vaughan
Rusty Nail
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Messages : 1195
Points : 1454
Date d'inscription : 08/02/2011
Age : 28

Carte étudiante
Groupe : Rusty Nail
Année : 2e
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MessageSujet: Abriel B. Vaughan { done   Dim 14 Aoû - 16:03

Vaughan, Abriel B. ▲ dossier scolaire



    INFOS GÉNÉRALES


    → NOM: Vaughan
    → PRÉNOM: Abriel Blair
    → ÂGE: 17 ans
    → ORIENTATION SEXUELLE: Hétérosexuel
    → GROUPE: Rusty Nail
    → VACANT: No



    INFOS PERSOS


    → ORIGINES(S): Anglais
    → SURNOM(S): Vaughan
    → AMBITION: //
    → ANNÉE: 2e
    → EMPLOIS: //
    → PHOBIE(S): Peur de suffoquer



your look


    CARACTÉRISTIQUES


→ TAILLE: 5' 11"
→ POIDS: 139 lbs
→ CHEVEUX: Bleu-verts
→ YEUX: Verts



    SIGNES PARTICULIERS

Au naturel, les cheveux d'Abriel sont d'un noir d'encre. Il lui arrive souvent de négliger sa repousse, qui peut devenir plus que visible, selon. Son corps n'est pas agréable à regarder. En plus d'être maigre à faire peur et de posséder la blancheur d'un cadavre, il est couvert de cicatrices. Plusieurs lui barrent le torse, le dos. Une longue balafre lui marque la moitié gauche du visage, du milieu du front jusqu'au milieu de la joue en passant par son œil. Il possède aussi un immense tatouage tribal qui parcourt son dos, ses flancs et s'étend jusqu'à une partie de sa poitrine en passant par ses bras. Il s'agit de la représentation d'un scorpion. Il est percé, deux fois dans le haut de chaque oreille, et une fois à la lèvre, à gauche. Les os des doigts de sa main droite (sauf le pouce) semblent posséder une ossature étrange; ils sont un peu de travers et déformés.

Il n'a rien du look habituel des étudiants de Black Velvet. Sans posséder de style particulier, faute de moyens à investir dans une garde-robe, il fait dans le négligé, ramassant ce qui traîne et qui lui donne au final l'air un peu rockeur. Il se contrefiche de la façon dont il est perçu par les autres.


your psychology


    GOÛTS

On trouvera rarement Abriel dans un endroit bondé. Il n’aime pas les endroits que les jeunes fréquentent en général comme les boîtes de nuit, et toutes ces places agitées et bruyantes. Amoureux du silence, il déteste profondément tout ce qui nuit à sa tranquillité. « Il donne à la nuit toute sa poésie et parle au silence, son meilleur ami. » Il trouve d’ailleurs que le lycée Black Velvet est un endroit empli d’une frénésie désagréable. Il méprise avec ardeur l’étalage de richesses auquel le projet Rusty Nail le confronte, ainsi que l’arrogance suffisante et stupide des jeunes qu’il est forcé de côtoyer. Son mépris est encore plus affirmé en présence des jeunes filles de cette classe sociale.

    CARACTÈRE

Plusieurs impressions peuvent se dégager d’Abriel quand on le rencontre pour la première fois. Tout d’abord, il peut inspirer une certaine crainte. Grand, décharné, balafré, cheveux bleus, piercings, tatouages, air morne …. Oui. La première impression qui se dégage de lui est un repoussoir. Il n’inspire en rien l’envie de s’approcher de lui et d’engager la conversation, ne serait-ce que pour lui demander un renseignement sur la rue. Et cet effet de repoussoir lui convient parfaitement, à Abriel, étant donné qu’il ne recherche pas la compagnie des gens. Il n’attend rien d’eux tout comme il sait qu’il n’a rien à leur offrir et ne leur donnera rien, de toute façon. Taciturne, il parle peu, pratique le repli sur lui-même. Il ne partage rien de sa vie, n’ouvre aucune porte à qui que ce soit.

Ce qui en résulte, c’est que les gens, d’abord intrigués par lui, découvrant qu’ils n’en tireront rien, se retrouvent le bec à l’eau en ce qui le concerne et finissent le plus souvent par prendre le parti de le détester, parce qu’il n’entre dans aucune des normes de leur société. Isolé, il a souvent été persécuté par ses pairs à l’école, et ce à tous les âges. Lorsqu’on l’attaque avec des mots, ceux-ci lui passent par-dessus la tête et ne l’ébranlent pas le moins du monde. Tout au contraire, il aime bien déstabiliser ses agresseurs avec des réparties inattendues et pour le moins sombres, ironiques ou simplement cruelles. Mais le plus souvent, il hausse les épaules et se détourne avec un sourire mystérieux, gardant pour lui-même ses répliques, ce qui ne manque jamais d’exaspérer les gens. Si on l’attaque physiquement, il n’a aucune difficulté, ni aucun scrupule à répliquer, sauf s’il est d’humeur à se laisser tabasser sans broncher. Les coups l’atteignent aussi peu que les mots. S’il réplique, c’est qu’on l’a attaqué dans un moment où il se sentait justement dans le bain pour corriger un portrait et qu’on lui en a servi l’occasion sur un plateau. Il a déjà été renvoyé de l’école, à huit ans, pour avoir mordu et arraché l’oreille d’un autre garçon. Il a dans son dossier plusieurs antécédents de ce genre, notamment une note très récente, datant de quelques mois, avant d’être transféré à Black Velvet : il aurait réduit en bouillie à coups de poing le visage d’un camarade. Cette altercation lui avait valu un renvoi et aucune école n’a plus voulu l’accepter par la suite.

Abriel est un aimant à rumeurs et à médisances. Elles se collent à lui comme des tiques à un chien errant. On dira de lui qu’il est dérangé, étrange, qu’il fréquente des lieux interdits aux jeunes de leur âge (et qui devraient aussi l’être aux gens de bon goût). On dira aussi qu’il consomme des drogues dures sur le campus même de Black Velvet, que c’est un bâtard, qu’il est homosexuel (bien oui, on ne l’a jamais vu avec une fille) et qu’il vaut mieux ne pas se trouver seul en sa compagnie. L’adolescent ne se donnera bien évidemment jamais la peine de démêler le vrai du faux. Il préfère laisser les autres se lasser d’eux-mêmes : lui, il s’en moque royalement.

Quelqu’un qui se donnerait la peine d’approcher le garçon avec plus de délicatesse et d’attention verrait, sans nul doute, quelques horreurs, mais constaterait qu’avant d’être dérangé et vulgaire, Abriel est d’abord quelqu’un d’altéré, comme si ses couleurs s’affadissaient de jour en jour, ou même qu’il était né fade. Désintéressé de tout ce qui l’entoure, il se complait dans la médiocrité de sa condition, ne se plaint jamais et n’a aucun soin de lui-même, aucun respect. Son opinion est qu’il n’est rien de plus qu’un tas de viande qui un jour ne sera plus même bon à nourrir les chiens. C’est un peu son opinion de tout le monde, en fait.

On l'aura deviné : Abriel n'est pas un positif. Il entrerait plutôt dans la catégorie des cyniques.

    SECRET(S) ?

La vie entière d’Abriel est un secret pour le monde entier, pour la simple raison qu’il n’en parle jamais. Pas parce qu’il croit que les gens seraient scandalisés de savoir que sa mère est une prostituée, qu’il lui arrive parfois lui-même d’être contraint de coucher avec des hommes pour rapporter à Roxie de quoi se payer sa consommation. Non. C’est sa vie, simplement. À vrai dire, il l’a probablement même déjà évoqué quand on l’a traité de fils de pute, mais alors il doute qu’on l’ait prit au sérieux. Il n’est pas honteux, ni malheureux de son sort. S’il n’en parle pas ouvertement, c’est simplement pour ne pas attirer d’ennuis à sa mère. C’est pour cette même raison que personne ne sait qu’en plus d’être un « fils de pute » il est fils de junkie.

Si on voulait vraiment lui trouver un secret, on parlerait de ses crises de panique. Il lui arrive qu’elles le surprennent alors qu’il n’a pas même l’impression d’être angoissé, souvent lorsqu’il est sous l’influence de drogues dures, ou lors d’une confrontation. Ses crises se traduisent par de la difficulté à respirer correctement, des tremblements, des sueurs froides et du mal à tenir debout sans appui. La difficulté à respirer a tendance à empirer sa panique. C’est pourquoi dans l’une de ses poches, il a toujours un inhalateur, pour essayer de calmer sa respiration. À la longue, il est devenu obsédé par sa respiration, la surveillant tout le temps et paniquant lorsqu’il a l’impression de respirer un peu différemment, ou lorsqu’il sent son cœur rater un battement. La compression peut aussi lui causer ses crises : il ne supporte pas qu’on lui écrase la poitrine et qu’on entrave son souffle de quelque manière que ce soit.


your story


    FAMILY

La seule famille d'Abriel est constituée de sa mère. Roxie Vaughan n’aurait jamais du avoir d’enfant. Et pourtant la vie lui a donné un. Un abominable bambin geignard qui eut tôt fait de lui faire regretter de ne pas s’être mieux protégée. Il faut dire que Roxie possédait autant d’instinct maternel qu’un piège à ours. Dès qu’elle a eu conscience de la présence d'un enfant dans son ventre, elle a voulu le détruire, refusant catégoriquement de porter la chose à terme. Multipliant les comportements à éviter durant une grossesse, elle a tout essayé, même de se jeter dans les escaliers pour provoquer une fausse couche. Mais l’embryon a tenu le coup. Sans doute certaines mauvaises langues, connaissant cette histoire, affirmerait que les comportements de la mère sont la cause de certains troubles chez l'enfant. Mais personne ne connait cette histoire à part les concernés.

La relation de ces deux là a connu de nombreux chapitres, pas tous roses vous devez vous en douter. Enfant, Abriel veillait à ne jamais contrarier Roxie, ce qui, le plus souvent, avait pour effet de la contrarier. Au début de l'adolescence, pendant quelques mois, il prenait au contraire un malin plaisir à provoquer la colère de sa mère. Quant à maintenant, il redevenu aussi taciturne et silencieux qu'il l'était, enfant. Il obéit à ce qu'elle lui demande, sans rechigner, s'occupe d'elle lorsqu'elle a des crises d'hystérie, la met au lit quand elle s'écroule sur le sol, ivre morte, fait les courses pour elle parce qu'elle est terrorisée à l'idée de sortir, persuadée que le monde entier en a après elle. Lors d'un délire paranoïaque, il lui est déjà arrivé de se barricader à l'intérieur de la maison, elle et son fils, pendant deux semaines entières parce qu'elle était persuadée qu'on allait venir la tuer. C'est la faim qui l'a finalement convaincue de sortir.

Abriel doit sa balafre à l'œil gauche à sa mère et à une fenêtre fracassée, ainsi que la plupart des bleus qu'il arbore souvent. Ses doigts de la main droite, osseux et ayant une forme un peu étrange, il les doigts à un tiroir fermé violemment sur eux alors qu'il était enfant. N'ayant pas été envoyé à l'hôpital, les os se sont ressoudés n'importe comment.

    STORY

Pour connaître un peu le genre d’environnement dans lequel a grand Abriel, il faut se pencher sur les activités de sa mère. Fervente consommatrice de drogues plus ou moins dures, accro aux états seconds et surtout incapable de conserver un emploi convenable, Roxie n’avait pas cinquante moyens de pouvoir continuer de payer sa maison et ses consommations. Il ne lui aura pas fallu de temps à comprendre que son corps était tout ce qu’elle avait d’intéressant à offrir. Et donc elle a commencé à ouvrir sa maison à des inconnus, acceptant des choses de plus en plus extrêmes, ne refusant rien qui lui promettait une belle récompense en argent comptant. Sa première grossesse a été un dur coup pour elle. Si ça ne l’a pas empêchée de travailler durant les premiers sept mois, les deux derniers ont été un calvaire qui l’ont forcée à rester alitée et à refuser ses clients. Elle dut même se rendre à l’hôpital, où elle resta tout le temps de mener son enfant à terme. Ne pouvant rien consommer à l’hôpital et ne pouvant surtout pas faire son travail, elle manqua considérablement d’argent et le retour à la maison s’effectua dans la plus grande détresse. Répugnée par l’enfant, elle ne lui accorda pas même un lit et le laissait un peu n’importe où, parfois sur le rebord d’une table en espérant qu’il se retourne soudainement et tombe par terre. Elle s’occupait extrêmement mal de l’enfant. Le nourrissait lorsque ses seins devenaient trop douloureux, trop lourds, elle le secouait sans arrêt, l’enfermait dans un tiroir de sa commode lorsqu’il pleurait trop fort et le frappait à la moindre occasion. Abriel grandit, créature rachitique, silencieuse et blême. Et la haine de Roxie à son égard ne fit que s’amplifier lorsque le gouvernement lui fit comprendre qu’elle devait payer pour envoyer son fils à l’école.

L’une des premières choses qu’apprit l’enfant était que de se tenir tranquille et ne pas geindre pouvait lui éviter quelques claques sur la gueule.

Un tournant fut pris dans la vie du garçon lorsqu’un homme proposa de payer pour coucher avec lui. Il offrait une somme considérable, comme s’il craignait que Roxie ne refuse. Mais même s’il avait offert beaucoup moins, elle aurait accepté sans hésitation, trop heureuse de mettre à profit cet horrible gamin. À ce moment, Abriel n’avait pas plus de sept ans. Cette première expérience promettant, Roxie entreprit d’apprendre à son fils les règles du métier : à savoir que le client a toujours raison, peu importe ce qu’il demande, et que c’est à peu près la seule règle qui existe, outre celle de toujours s’assurer d’être payé en temps. Ainsi, une fois par mois environ, Roxie plaçait des rendez-vous pour ses clients et son fils, sa nouvelle petite mine d’or. Elle passait alors une journée entière à s’occuper de lui, à le traiter aux petits soins pour qu’il fasse gentiment ce qu’il avait à faire. Elle lui donnait le bain, lui faisait livrer son repas préféré (de la pizza), lui faisait partager un ou deux joints pour le détendre (alors que c’était bien une chose qu’elle ne voulait jamais partager) et lui promettait mille petites attentions futures, comme par exemple de lui acheter un piano. Ce qu’elle ne fit jamais.

La scolarité d’Abriel s’est passée de façon plutôt médiocre. Il s’absentait souvent, soit pour aider sa mère à quelque tâche, soit pour recevoir ses clients devenant réguliers, soit parce qu’un mal quelconque le clouait au lit. Sous alimenté et traité comme un chien par sa mère, pas étonnant que cet enfant ait eu un système immunitaire très faible. À l’école, donc, non seulement il était le sujet des moqueries de ses camarades et de leur mépris, mais il était aussi isolé par ses professeurs. Probablement parce que, même en étant tout à fait tranquille à l’arrière de la classe, sa présence dérangeait. Il semblait constamment perdu dans ses pensées, ne semblait rien écouter de ce qui se passait en cours. Persuadés de le voir échouer, les professeurs étaient toujours surpris de le voir récolter les meilleures notes de sa classe, et probablement qu’à la longue, cela les frustrait de voir que leur enseignement n’était visiblement pas la cause de cette réussite. Le fait est que le gamin avait une mémoire phénoménale. Il suffisait qu’il entende quelque chose une fois pour s’en souvenir toujours, et ce même s’il ne semblait pas attentif. Dans la cours d’école, lorsqu’il était présent, les autres enfants semblaient agités et le provoquaient souvent. Répliquant rarement, il collectionnait les voyages à l’infirmerie. Mais un jour qu’un petit garçon s’en était pris à lui, à la surprise de tout le monde, il avait mordu l’oreille du gamin et l’avait arrachée, la recrachant au pied de son camarade, hurlant de douleur et de peur. Il avait alors huit ans, et subit son premier renvoi. Par la suite, les écoles se succédèrent.

À l’adolescence, cela ne changea pas réellement. Il semblait toujours absent en classe, même lorsqu’il graciait le monde de sa présence. Il était toujours la proie des autres élèves et s’en moquait toujours autant. Sa consommation de drogue augmentait. Plus âgé qu’il était, il pouvait s’en procurer lui-même lorsqu’il allait rencontrer le dealer de sa mère. La mari étant une affaire de rien, il tomba rapidement dans les drogues dures. Trop pauvre pour s’en procurer de grandes quantités, il en achetait à petites doses, notamment pour que sa mère ne la trouve pas et ne l’accuse pas de lui en voler, ce qu’elle pouvait faire même sans en trouver.

C’est à seize que quelque chose déboula dans la vie d’Abriel et le précipita dans un tout nouvel abyme. Pour la première fois de sa vie, il remarqua une fille. Non. Il fit plus que la remarquer. Il tomba amoureux d’elle au point qu’il en devint totalement obsédé. Cette fille n’avait rien en commun avec lui. Elle fréquentait la même école de quartier que lui, mais qui aurait pu dire quelles circonstances avaient envoyé une petite bourgeoise comme elle dans une école de pauvres ? Elle était riche, entourée par des dizaines d’amis. Elle rayonnait littéralement aux yeux d’Abriel. Et puis un jour, il décida de tenter sa chance et tenta de l’approcher alors qu’elle était seule. Il lui proposa de marcher un peu avec elle, ce qu’elle accepta avec un regard un peu étonné avant de lui sourire. Un sourire. C’était déjà beaucoup plus que ce qu’il attendait. Ils discutèrent un peu – surtout elle – et à un moment, il lui déballa ce qu’il voulait lui demander : à savoir si elle voulait sortir avec lui. Elle aurait pu dire non. Tout simplement. Il serait reparti la queue entre les jambes sans demander son reste. Mais à la place, elle éclata de rire. C’était un rire méchant, et plus rien en elle ne semblait rayonner. Abriel s’en trouva diminué. Pour la première fois de sa vie il ressentait l’humiliation et méprisait cette sensation. Il lui demanda d’arrêter, mais elle ne fit que rire et se moquer encore plus. Ne sachant comment la faire taire, il se jeta sur elle et la plaqua au mur de la ruelle où ils se trouvaient. Les choses se passèrent rapidement. Trop rapidement pour qu’il puisse analyser quoi que ce soit et raisonner. S’il avait pu penser normalement, s’il n’avait pas été aveuglé par la colère, il n’aurait pas violé cette fille. S’il avait pu penser normalement, elle n’aurait pas crié, il n’aurait pas essayé par tous les moyens de la faire taire et n’aurait pas fini par la tuer à force de serrer sa gorge entre ses longs doigts pour l’empêcher de hurler. Il ne se serait pas relevé, totalement paniqué en prenant conscience de son acte, n’aurait pas caché maladroitement le corps dans un conteneur à ordures et fui les lieux, paniqué. Le lendemain, à l’école, il suffit que quelqu’un lui mette la main sur l’épaule pour que, nerveux, il se jette sur l’étudiant et ne lui ravage le visage de ses poings et de ses ongles. C’était la première fois qu’il provoquait une bagarre. On le renvoya chez lui, et plus aucune école ne voulait de lui. Il passa des jours sans sortir pour autre chose que les courses de sa mère. Il avait peur de regarder les gens, peur de se regarder. Il redoutait le moment où on retrouverait le corps de cette fille, où on le trouverait. Cela prit plusieurs semaines de longue attente qu’il passa constamment dans un état presque second. Et la police vint frapper à sa porte. Il répondit honnêtement à toutes les questions, ne sachant mentir et passa quelques jours en détention. Mais on ne pouvait pas garder un adolescent en prison, et comme il était mineur, son nom ne parut jamais dans les journaux. Il passa quelques temps dans une maison d’accueil pour les jeunes contrevenants, puis on le renvoya chez sa mère, lui posant à la cheville un bracelet électronique pour surveiller ses déplacements, dans l’attente. L’attente de quoi ? Il n’en avait aucune fichue idée jusqu’à ce que des hommes du gouvernement ne viennent lui rendre visite pour lui annoncer qu’il avait été sélectionné pour faire partie d’un projet pilote visant à ramener les jeunes contrevenants sur une voie plus convenable. C’était une idée absurde, selon lui. Il ne voulait rien entendre. Mais on lui fit comprendre qu’il n’avait pas vraiment le choix; c’était ça ou la prison dès qu’il aurait 21 ans. Il s’en fichait. La prison lui convenait. Mais ce fut sa mère qui trancha. Elle avait besoin de lui pour arriver à la fin du mois. En prison, son fils ne lui serait d’aucune utilité.

C’est ainsi qu’avec un minuscule sac contenant son peu d’effets personnels, il fut accompagné par un homme du gouvernement jusqu’à Black Velvet, où son bracelet de contrôle lui fut retiré. L’homme tenta de lui faire comprendre à quel point il était chanceux de se voir offrir une opportunité pareille, lui rappela l’importance de garder tout cela sous silence et lui donna une bonne petite tape dans le dos en le laissant entre les mains des directeurs qui, un brin crispés, lui firent visiter les lieux et le menèrent à sa résidence, lui faisant bien sentir malgré eux qu’il n’était pas le bienvenu par ici.


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    → MON PLUS GRAND CRIME: Je défenestre les poulets plutôt que de les manger.
    → COMMENT AI-JE ATTERRI ICI: Pas le vortex sur Charlie.

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Elizabeth Petterson
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MessageSujet: Re: Abriel B. Vaughan { done   Lun 15 Aoû - 11:02



Kyle, j'peux pas t'faire le coup du " Bienvenue et merci de t'être inscris sur le forum !" XD. Donc je dirai simplement que j'aime beaucoup ta fiche et l'histoire d'Abriel, c'est vrais que ca va lui faire bizarre d'être à Black Velvet ! J'ai hâte qu'il se crêpe le chignon avec Liz ! Donc: VALIDÉ !


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Abriel B. Vaughan { done

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