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 Raphaël Di Marco

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Raphaël Di Marco
Black Velvet
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Messages : 250
Points : 311
Date d'inscription : 12/12/2011

Carte étudiante
Groupe : Black Velvet
Année : 4e année
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MessageSujet: Raphaël Di Marco    Lun 12 Déc - 23:35

Raphaël Di Marco ▲ dossier scolaire

CITATION


    INFOS GÉNÉRALES


    → NOM: Di Marco
    → PRÉNOM: Raphaël
    → ÂGE: 19 ans.
    → ORIENTATION SEXUELLE: Fondamentalement hétérosexuel.
    → GROUPE: Black Velvet
    → VACANT: yes or no ? Nop.
    → AVATAR: Aucune idée.




    INFOS PERSOS


    → ORIGINES(S): Mon sang est purement italien, dénué de toute corruption étrangère.
    → SURNOM(S): Oh… si nombreux. Raffaello est la version italienne de mon prénom qu’utilisent d’ordinaire mes parents. Quant à mes proches amis, certains risquent le diminutif Raph. Pour le personnel domestique du domaine familial et les employés de Black Velvet, je suis M. Di Marco. Les femmes, de leur côté, sont davantage imaginatives. En effet, à leurs yeux, je puis être Casanova un instant, Don Juan la minute suivante et le Seigneur tout puissant lors d’une terrible et succulente effervescence de sens.
    → AMBITION: Atteindre le domaine juridique, peut-être. Mes talents et mes aptitudes scolaires me permettent, ainsi que mon charme et mon charisme envoûtants, d’exercer bon nombre de métiers.
    → ANNÉE: 4 année d'étude
    → EMPLOIS: Séduire les délicieuses créatures féminines et leur voler un fugace moment de plaisir.
    → PHOBIE(S): Une phobie? Je n’en ai pas, bien qu’une petite voix malicieuse me chuchote une information anodine ; je serais habité par la peur de déplaire un jour à une femme. Oh là, mais quelle idée farfelue? Ne suis-je pas Italien?



your look


    CARACTÉRISTIQUES


→ TAILLE: 5'8
→ POID:157 lb
→ CHEVEUX: N’est-ce pas une belle chevelure, coupée en dégradé, avec dextérité, jusqu’à mes épaules? Ne convient-elle pas à un visage aussi raffiné et noble que le mien? Les femmes raffolent de sa douceur, de sa couleur ambrée, de son odeur subtile. Elles ne cessent d’y passer leurs mains tremblantes d’émotion, d’excitation fébrile. Elles les hument, les agrippent, tantôt avec amour tantôt avec passion.
→ YEUX: Étonnamment, malgré mes racines purement italiennes, mes yeux ne sont ni bruns ni noirs, mais d’un gris bleuté tout à fait ravissant. Mon père soupçonne parfois ma mère de lui avoir engendré comme fils un bâtard. Peut-être que l’un de mes ancêtres illustres s’est acoquiné avec un Barbare. Pendant le déclin de l’Empire romain d’Occident, les Barbares se sont progressivement introduits parmi la population romaine, s’appropriant parfois des titres importants. L’origine de mes yeux clairs peut-elle s’expliquer par cet épisode historique? Aucune idée. Je ne considère pas mes yeux comme une faiblesse due à ma famille, mais plutôt comme un atout précieux ; on le sait, les yeux clairs sont préférables aux yeux foncés.



    SIGNES PARTICULIERS

Mon corps dans son entièreté mérite que nous nous y arrêtions un instant. Je ne m’évertuerai par ici à le décrire dans toute sa splendeur et son élégance, mais je permets de l’indiquer comme étant un objet digne d’intérêt et d’admiration. Non seulement ma chevelure et mes yeux sont des plus charmants, mon visage, mon corps musculeux et taillé avec soin et précision ainsi que ma voix profonde et douce peaufinent la perfection de mon enveloppe charnelle. J’aimerais bien vous décevoir, et vous affirmer qu’hélas une malformation physique couvre ma chair, mais mon corps est aussi beau que celui d’Antinoüs, aussi parfait que celui d’Apollon.


your psychology


    GOÛTS

Martha Barilla, la gouvernante de notre résidence en Angleterre, laide comme un pou, comme l’exigeait ma tendre mère afin d’éloigner les regards de concupiscence à la fois de mon père et de moi-même, dirait que le jeune monsieur Di Marco est un adolescent raffiné qui priorise les vêtements dispendieux et élégants, qui n’accepte la nourriture que si celle-ci est cuisinée par les plus grands chefs italiens. Monsieur, poursuivrait-elle, se complait dans la richesse des saveurs exquises, dans la perfection des aliments de première qualité. Afin que Monsieur soit toujours satisfait, la Maison importe des produits locaux d’Italie, principalement, mais aussi de Grèce, de Chine, etc. Les appartements de Monsieur doivent respecter un ordre strict, sa garde-robe repassée régulièrement, ses chaussures cirées et ses bijoux troqués par des nouveautés à la mode. Monsieur exige également qu’une jolie coiffeuse entretienne sa crinière d’Italien séduisant, qu’un entraîneur personnel lui façonne une physionomie divine, que des masseuses vêtues de lingerie fine lui détendent les muscles. L’organisation de soirées mondaines est l’un des loisirs de Monsieur de sorte qu’il puisse avoir à l’œil les nouvelles fleurs de la société anglaise. Comme Monsieur n’apprécie que la beauté et la pureté artistique, ses appartements sont décorés avec soin, et sa personne symbolise cette même perfection que les artistes de la Renaissance souhaitaient reproduire.

    CARACTÈRE

D’anciennes conquêtes aigries ou des hommes jaloux prétendront que je suis un être vil, égoïste, manipulateur, fourbe et lubrique. Mes racines italiennes apparaissent à leurs yeux comme une abomination à éradiquer. Mais ces individus constituent une infime partie de la population. En effet, mes talents d’orateur, mon charisme indéniable, ma profonde intelligence et mon sens de l’humour me plaisent autant qu’ils plaisent à autrui, peut-être même davantage, bien que d’affligeantes exceptions se manifestent parfois. Certains penseront que l’estime et la confiance que je me porte frisent l’égocentrisme, l’effronterie, voire l’imbécilité.

Certes, je m’ai en très haute estime; je proviens d’une famille riche et influente dont la lignée prestigieuse remonte à une lointaine époque. Mes compétences me permettent d’accomplir des prouesses intellectuelles et physiques. Je peux m’exprimer en italien, en anglais, en français, en latin si je le désire. Tout ce que je t’entreprends, je le réussis à merveille. Les mathématiques, la chimie, la physique n’ont guère de secret pour moi. La philosophie et l’histoire sont deux branches qui me passionnent. Cependant, je peux avouer que mes talents artistiques sont bien piètres, mais je chante plutôt bien et je suis bon comédien. Quant à la musique, je me débrouille au piano.

La mentalité archaïque de mes parents, plus précisément du côté paternel, les soumet à une exigence accrue quant à la réussite scolaire et professionnelle. Auparavant, les hommes cultivés parvenaient à peindre d’une main, à rédiger un traité philosophique de l’autre, et se démenaient comme de beaux diables pour saisir toute forme de connaissance. Ces hommes sont mon inspiration ; la curiosité me tenaille de telle sorte que tous les domaines m’intéressent. J’aime m’enrichir de savoir, le détenir dans la paume de ma main et dans les profondeurs de mes neurones.

Comment ne puis-je me respecter et m’admirer? Toutes mes actions sont couronnées de succès. Je suis bel homme, très bel homme, je suis charmant, bien éduqué – mes manières sont en effet irréprochables -, mon avenir est déjà tracé dans la richesse et l’opulence, je suis curieux, ambitieux, cultivé. Néanmoins, je suppose que mon être abrite quelques défauts cachés, certains vices honteux.

Mon amour pour les femmes déplait à bien des individus. Pourtant, je ne réalise que le souhait de tous les hommes : je séduis la femme et elle, en retour, m’offre des sucreries légitimes. Certes, je ne m’aventure pas dans une relation nébuleuse avec une personne, les concessions, la privation, l’ennuyante fidélité ne sont point parvenus à me combler. Et puis, à mon âge, quelle idiotie de s’encombrer d’une liaison fermée, de n’avoir d’yeux que pour une seule femme alors qu’il y a tellement tout autour, tant d’expériences à savourer. Je le confesse, mon amour pour la femme est irrationnel, voire inconditionnel même si, d’après mes observations, elle est quelque peu déséquilibrée, souvent atteinte de bipolarité hystérique qui les rend… déroutantes, mais fascinantes.

Comme les dieux grecs ont aussi des défauts et des vices, j’ai également quelques petits travers. Il m’est agréable de boire de l’alcool, ou bien de fumer un joint ou encore de renifler une certaine poudre. Les soirées douteuses, où les corps chauds et humides se pressent les uns contre les autres, assaisonnent mon existence. Bien sûr, la luxure occupe une place prédominante dans ma vie, après tout… ne serait-ce pas là un loisir nécessaire à notre bon fonctionnement, à notre bon maintient moral et physique?

    SECRET(S) ?

Au risque de me contredire, je peux être fidèle, si bien sûr la personne s’approprie une position délicate dans mon âme et dans ma chair. Jusqu’ici, je ne suis jamais tombé amoureux. En fait, je n’ai jamais rencontré une seule femme qui puisse me faire oublier les autres. Non, jamais. Mais, si nous nous penchons sur l’aspect de l’amitié, je suis quelqu’un, je pense, d’attachant, d’attentionné et de fidèle. Mes amis les plus proches peuvent me faire confiance. Étonnamment, je ne nourris aucun préjugé envers les habitudes ou l’attitude des gens, tant qu’on ne m’importune pas. D’ailleurs, je suis une oreille attentive, une personne compréhensible et ouverte. Mes airs pourraient vous induire en erreur, sans doute ai-je seulement l’air de ce goujat d’Italien qui se borne à ne regarder que son nombril, très joli. Sans doute. Si ma personnalité exhibée est un artifice, un personnage fier et imbu de lui-même qui dissimule une petite chose frêle et incertaine? Non, je suis bel et bien cet Italien, ce coureur de jupon fougueux, ce Don Juan moderne.

    POSSESSIONS

J’ai en ma possession une bague portant comme emblème le sceau de la famille des Di Marco. Tous les hommes en détiennent une. Encore aujourd’hui, lorsque les hommes de ma famille s’envoient des lettres, ils enfoncent leur bague dans la cire chaude. Cette bague, je ne m’en départis jamais. Elle est lourde, imposante, en or, avec, en son centre, une tête de griffon et les initiales de la famille.


your story


    FAMILY

La famille Di Marco a su, à travers les siècles, profiter des occasions désastreuses, notamment la guerre, pour s’enrichir considérablement. Cette fortune est un héritage, qui s’accumule inlassablement, toujours de plus en plus, probablement sous les magouilles louches et secrètes des hommes et femmes Di Marco. Certains ont été des commerçants influents, d’autres des avocats prodigieux, des politiciens, des prêtres, des évêques, en bref tous ces hommes de pouvoir, ambitieux, à l’intelligence et imagination fertiles, qui se sont greffés à la haute et noble société.

Mon père, Christiano Di Marco, est le PDG d’une compagnie d’armements. Souvent absent, il envoie régulièrement des présents hors de prix à ma pauvre mère. Amélia Di Marco. Celle-ci, une femme sublime, une Italienne pulpeuse et séduisante, mais possessive, castrante et exigence, déborde de petits caprices, de petits désirs égoïstes. Ses activités préférées sont les voyages dans le Sud afin de parfaire son bronzage, l’entraînement physique pour maintenir son corps ferme de jeune adolescente, l’achat de bijoux, de vêtements, de maquillage. En réalité, c’est une femme bien superficielle dont j’ai hérité quelques traits. Il n’en reste pas moins que c’est une gentille femme, toute dévouée à son magnifique mari, ce bel Italien d’âge mûr, au regard perçant, aux allures de gentleman.

Mon père, lors de ses séjours à la maison, me convoque dans son bureau où il m’interroge sur mes études, sur mes occupations personnelles. Certes, lui mentir ne serait point brillant de ma part, puisqu’il doit avoir des espions à sa solde dans le domaine. Une femme aussi charmante attire les hommes, vous comprenez. Et un fils aussi insouciant attire des problèmes, vous voyez. Dans son bureau, donc, mon paternel s’assure que mes résultats sont excellents, que mes connaissances s’approfondissent. Ensuite, il m’interroge sur les femmes, et dans ses yeux je distingue l’éclat italien si typique des hommes affamés. Car, pour mon père, je dois non seulement exceller à l’école, mais aussi auprès des créatures féminines. Un homme n’est pas un homme s’il ne peut se procurer le plaisir qu’il convoite. La séduction est un art que nous, les hommes Di Marco, entretenons depuis plusieurs générations.

    STORY

Le mariage entre mes parents avaient été une union forcée entre deux grandes familles italiennes. Ma mère, Amélia Odescalchi, et mon père, Christiano Di Marco, prononcèrent leurs vœux très tôt, à vingt ans à peine. Je sais, c’est très archaïque comme tradition, mais les Di Marco et les Odescalchi sont des gens fiers, orgueilleux et si dédaigneux de la plèbe qu’un mariage avec une autre famille importante s’imposait. Si mon père fut infidèle à ma mère, ça, je ne le sais vraiment. Son appétit pour les femmes étant insatiable, alors je ne serais pas étonné qu’il ait eu quelques écarts de conduite. Mais, après tout, qu’est-ce que la fidélité sinon une valeur religieuse transmise par une pensée obstruée par la folie et la démesure? Ce concept n’était qu’un moyen parmi tant d’autres pour contraindre l’homme à n’être qu’une pâle imitation de son apparence véritable. À mes yeux, l’homme est plus proche de la bête que de l’homme. Le sexe, la violence, l’instinct de survie sont trois facteurs qui appuient mon raisonnement. Et… oh, mais, ici n’est pas le moment de philosopher sur ces sujets tabous. Je reprends donc.

Quelques mois à peine après le mariage, un enfant mâle fut conçu et émergea du ventre de sa mère en vagissant de mécontentement un mercredi 16 juin. Raphaël Di Marco, c’est ainsi qu’on le nomma, était un poupin adorable, avec ses grands yeux gris, ses belles pommettes joufflues et ses petits doigts boudinés qu’il repliait et dépliaient machinalement. Apercevant mes yeux qui n’était ni noirs ni bruns, comme ceux de mes parents, les familles commencèrent à chuchoter, à douter de ma réelle appartenance aux Di Marco et aux Odescalchi. Un test de paternité fut imposé à mon père, au grand damne de ma mère, mais le résultat positif calma les deux familles en émoi; Christiano Di Marco était bel et bien mon géniteur.

Enfant, j’étais un petit prodige. Très tôt, mon père employé des précepteurs qui devaient m’accompagner dans mon cheminement. J’appris à lire et à écrire avant même d’entrer à l’école privée. Tout au long de mes études scolaires dans les établissements réputés, j’avais à la maison des professeurs privés, des maîtres érudits et sévères, qui peaufinaient la philosophie, l’histoire, l’écriture, la rhétorique, les mathématiques, etc. avec ma charmante et intelligente personne. J’aimais sentir le regard fier de mon père lorsqu’il me regardait, j’aimais l’importance qu’il me donnait et les attentes qu’il nourrissait. De toute mon existence, j’ai toujours cherché son approbation, son léger sourire satisfait et admiratif. Certes, plus je vieillissais plus il fronçait les sourcils devant ma suffisance et mon confiance inébranlable quant à mes capacités. Selon lui, il ne faut jamais être aussi sûr de soi, car on risque de frapper un mur infranchissable.

Auparavant, dans ma folle jeunesse, ma mère acceptait les jolies et délicates domestiques. Celles-ci, souvent, étaient de congé pendant les vacances de mon père au manoir. Mais personne, au non personne, soupçonnait que ces domestiques absorbaient mon attention. Leur petite robe noire moulante, et leur tablier blanc, ainsi que leur collant transparent, éveillaient déjà chez moi des envies italiennes, des désirs masculins. Je pratiquais ma séduction sur elles, quelques-unes tiquaient et trouvaient inconfortable qu’un jeune garçon de dix ans les complimente comme un homme de vingt ans; alors que d’autres gloussaient et rougissaient.

Physiquement, je devenais un homme de plus en plus. À douze ans, j’étais grand, tout de même, et ma beauté fleurissait de façon exponentielle. Les domestiques n’étaient pas insensibles à mes charmes. Mon sourire enjôleur, inspiré de celui de mon père, et mes regards tendres et lubriques – si, si, je vous l’assure -, le timbre velouté de ma voix déclenchaient chez elles des envies contre-nature. Une fois, je me souviens, j’ai glissé une main sous la jupe de Catherine, une belle jeune femme blonde aux grands yeux bleus, aux lèvres charnues et invitantes qui cherchaient les baisers et sans doute… autre chose. Évidemment, elle hoqueta de stupeur, tenta de se déprendre de mon emprise, mais mes doigts effleurèrent une certain partie toute chaude de son anatomie, qui lui fit vite oublier qu’un garçon la tripotait.

Je passais les années suivantes à peloter mes servantes, à découvrir les plaisirs charnels et les points faibles et érogènes des femmes, et ce, jusqu’au jour où ma mère s’en rendit compte. Au début, elle ignorait comme agir, comment contrer mes instincts hérités de mon père et de la famille des Di Marco. Christiano, lui, me félicita, ce qui enragea ma pauvre mère. Elle renvoya toutes les jolies femmes, n’engageant que des pichous. Entre temps, j’étais devenu un adolescent respectant la bienséance et l’étiquette, adoptant des attitudes de gentleman. Les soirées mondaines devenaient, à mes yeux, un genre de buffet à jeunes filles. Les coins sombres et les jardins silencieux devinrent mes endroits de prédilection. J’aimais aussi entretenir une conversation à double-sens avec les femmes, je raffolais de la chaleur qui les submergeait, qui rougissait leurs jours, enflammait leurs lèvres, illuminait leurs prunelles, je me nourrissais de leur perte de contrôle foudroyant. Elles devenaient pantelantes, prêtes à succomber sous tous mes désirs.

Nous vivions alors en France. Je ne vécus qu’en Italie les dix premières années de ma vie, mais mon père garde la propriété Di Marco pour nos vacances. Lorsque j’eus quinze ans, nous déménageâmes en Angleterre, premièrement parce que mon père devait s’y rendre pour le travail et deuxièmement parce que mes parents souhaitaient que je poursuive mes études dans un établissement réputé, le Black Velvet. Là, je devins rapidement la crème de la crème. L’adolescent que toutes les fillettes rêvaient d’embrasser, l’adolescent que tous les jeunes filles adoraient, l’adolescent que toutes les professeures dégustaient de loin, ou de proche… L’adolescent, encore, dont tout le monde tenait à se rapprocher. Certes, mon cercle d’ami est vaste; je peux converser et m’amuser avec bien des gens. À Black Velvet, je suis populaire, adoré, vénéré. Rien ne me résiste. Comme je l’ai mentionné plus haut, toutes mes actions sont couronnées de succès. Vraiment, qui pourrait me résister?


i'm pseudo & i'm a geek




    → ÂGE:
    → SEXE:
    → CONNECTIVITÉ: Assez souvent.
    → LE RP ET MOI: Dépend des études, mais j'essaie de répondre le plus rapidement possible...
    → COMMENT TU LES AIMES, LES FILLES ?: Flambées dans du Grand Marnier, ensuite arrosées de Baileys :)
    → COMMENT AI-JE ATTERRI ICI: Double compte, le premier est Délia Gomez.
    → DES SUGGESTIONS ?: Je ne pense pas. :)

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Raphaël Di Marco
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MessageSujet: Re: Raphaël Di Marco    Ven 23 Déc - 14:00

Fini !!!
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Abriel B. Vaughan
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MessageSujet: Re: Raphaël Di Marco    Ven 23 Déc - 22:33



YOU MADE IT ! Il était temps, dis ! J'allais ne plus y croire. Eh ben je te souhaite la bienvenue parmi nous, di Marco. Validé. :D Joli nombril.


Maintenant, penses à:

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Raphaël Di Marco

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