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 Vicki Gomez [en cours]

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Victoria Gomez
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Date d'inscription : 06/10/2011
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MessageSujet: Vicki Gomez [en cours]   Ven 7 Oct - 22:40

Gomez, Victoria ▲ dossier d'employée



    INFOS GÉNÉRALES


    → NOM: Gomez
    → PRÉNOM: Victoria
    → ÂGE: 39 ans
    → ORIENTATION SEXUELLE: Hétérosexuelle
    → GROUPE: Enseignants
    → VACANT: No
    → AVATAR: Inconnue



    INFOS PERSOS


    → ORIGINES(S): Espagnole
    → SURNOM(S): Sa famille l'appelait Vicki. Sa fille la surnomme régulièrement Démon, Satan. Mais c'est normal ... c'est une adolescente.
    → AMBITION: Voir sa fille s’épanouir de façon saine et équilibrée.
    → EMPLOIS: Enseignante de philosophie pour les élèves de 2e et 4e années.
    → PHOBIE(S): Victoria est une femme forte et accomplice, qui ne semble avoir peur de rien. Toutefois, elle a une peur terrible d’être blessée par les hommes, et ce à cause des allées et venues de son mari. Elle les perçoit tous comme des prédateurs et des vauriens.



your look


    CARACTÉRISTIQUES


→ TAILLE: 5' 7"
→ POID: 122 lbs
→ CHEVEUX: Roux foncé
→ YEUX: Bleu vif



    SIGNES PARTICULIERS

Fait étonnant, malgré son allure pincée et son apparence de dame du grand monde, certains seraient fortement surprise s’ils voyaient le tatouage qui orne le bas de son dos, tatouage dans le style old school représentant un phénix.


your psychology


    GOÛTS

Victoria est une femme qui ne sait se contenter que du meilleur, qu’il s’agisse d’elle, de son travail, de sa famille, de ses amis. Elle ne fréquente que les cercles qu’elle juge comme étant convenables et ne souffrirait jamais que sa fille s’abaisse à fréquenter des vauriens. Elle exige de tous la perfection, ou au moins l’effort de l’atteinte de la perfection : les gens qui se reposent dans la médiocrité la font soupirer. Dans ses rares temps libres, elle aime à se trouver sur une terrasse, un bon livre à la main et un café tout près d’elle sur une table. Elle ne boit pas une goutte d’alcool, et ne fume pas, évitant les lieux qui risquent de la confronter avec un nuage de fumée secondaire. Elle n’aime pas qu’on l’appelle Vicki, car c’est ainsi que son mari l’appelait pour la raisonner quand elle essayait de dialoguer avec lui, la rabaissant à l’état de petite fille.

    CARACTÈRE

Ne vous fiez pas à l’allure de cette femme. Car si elle est effectivement racée, fière et assure comme l’indique son port gracieux, il n’est reste pas moins que ses élèves la craignent, pas moins que sa fille. Les surnoms attribués à Victoria par cette dernière sont pour le moins éloquents : le démon, satan, la harpie, etc. Mais qu’est-ce qui fait donc de cette femme si charmante, élégante, avenante, une si terrible créature ?

D’abord parce qu’elle exige de tout le monde la même chose qu’elle exige d’elle-même, c’est-à-dire rien de moins que la perfection. Elle dirige sa classe d’une main de fer et ne s’encombre pas même d’un gant de velours. Sévère, elle ne laisse rien passer. Elle est d’ailleurs soutenue dans son enseignement par des études en droit, qui lui donnent un sens de la justice implacable. Vous ne voulez pas être pris à plagier dans la classe de miss Gomez, ni même tenter de vous échapper d’une lourde part de travail. Elle le saurait, et vous le ferait regretter amèrement ; car chacun a droit aux mêmes ressources et se doit d’abattre sa part de travail. Sa sévérité touche même ses collègues de travail, ce qui en fait une femme à la fois respectée et crainte, et parfois méprisée, il ne faut pas se le cacher.

Et que ceux qui croient qu’en dehors du travail Victoria Gomez est plus détendue, plus coulante … que ceux-là osent émettre cette hypothèse devant Délia, sa fille, et ils la verront rire amèrement et soupirer. Car non. Victoria Gomez est, à la maison comme à l’école, un tyran dont les règles doivent être, sinon respectées, sinon justement critiquées pour atteindre un compromis acceptable.

Derrière ses dehors de femme forte se cache en fait une femme qui craint constamment d’être trahie, dotée d’une très faible confiance en elle. À cause des nombreuses infidélités de son mari. À cause de ces rides qui commencent à lui défaire les traits, à cause de la quarantaine qui approche rapidement et qui est un cap effrayant à franchir … les artisans de cette carapace dure et rigide sont nombreux. Les sautes d’humeur de Victoria Gomez s’expliquent, certes. Mais peu de gens ont envie d’aller gratter derrière le vernis pour voir ce qui s’y cache.

    SECRET(S) ?

Victoria Gomez se garde bien, elle qui sait si parfaitement faire la morale à la jeunesse décadente, d’étaler son adolescence aux yeux de qui que ce soit. Avec tout ce qu’elle reproche à sa fille, à ses élèves, avec cette perfection qu’elle vise sans cesse de ses contemporains, il ne faudrait pas qu’on sache qu’elle aurait fait elle-même un très mauvais exemple : faites ce qu’elle dit, et non ce qu’elle a fait. Jeune fille teigneuse qui ne rentrait jamais à l’heure, elle en a fait baver à tout ceux qui étaient chargés de son éducation, professeurs et famille. Elle défiait sans cesse l’autorité, fréquentait des garçons beaucoup plus âgés qu’elle, assistait à des fêtes interdites aux mineurs, faisait les quatre cent coups, consommait, vivait dans l’excès. Heureusement qu’avec les années, la jeune femme s’est calmée. Ne restent comme témoins de cette époque qu’un tatouage et quelques photos gardées sous clés, en souvenir.


your story


    FAMILY

Victoria est la fille unique de Lorenzo Gomez, avocat au criminel de la région de Las Palmas, et de Sofia Gil, une femme discrète originaire de la province de Séville en Espagne. Tous deux, bien que différents sur bien des points, ont su trouver une parfaite complétion de leur être dans la personne de l’autre. Ils n’eurent qu’une fille, non parce qu’ils ne voulaient pas plus d’enfants mais parce que Sofia ne pouvait en avoir d’autre sans compromettre sa santé déjà fragile. Comme parents, ils n’étaient pas trop sévères, ni trop coulants. Victoria leur en a fait baver lorsqu’elle était adolescente mais aujourd’hui sa relation avec ses parents, bien que rendue difficile à cause de la distance, suit un cours paisible.

Victoria Gomez est mariée à un homme de 41 ans, Frédéric Buckner. Leur ménage semblait être lancé sur une bonne voie et devoir durer pour toujours. Les premières années furent magiques. Tout changea lorsque Victoria apprit, trois ans après la naissance de sa fille, qu’elle faisait une ménopause précoce et ne pourrait plus avoir d’enfants. Le couple avait toujours voulu une grande famille, bruyante, agitée, qui animerait les repas. Leurs idées d’avenir s’effondrèrent subitement. Leur couple aurait pu tenir bon si Victoria n’avait pas été aussi démolie et aigrie par la nouvelle. Elle devint froide, distance, se refusant à son époux parce que la simple idée de s’allonger avec lui suffisait à lui rappeler qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant. Ils prirent de la distance tout en demeurant au même endroit, jouant le jeu du couple toujours uni. Mais avec le temps, l’usure, la fatigue et l’agacement, les aventures de l’un et la distance de l’autre, la façade craqua et les insultes cachées devinrent des insultes lancées et brutales. Ils restèrent toutefois ensemble, parce que chacun se souvenait de ce qu’ils avaient vécu avant, et de ce qu’ils avaient perdu et, secrètement, ils espéraient voir les choses se rétablir, ni l’un ni l’autre ne souhaitant être celui qui annoncerait la fin.

La fille de ce couple détruit, Victoria, est probablement la seule chose positive qui soit sortie de l’union de ces deux êtres. Sa relation avec Victoria est un peu diffuse. Tantôt elles peuvent être les meilleures amies au monde, s’installant dans des pyjamas jumeaux pour regarder des films de filles en se faisant les ongles et en mangeant des cochonneries, tantôt elles peuvent se crier dessus et s’arracher les cheveux parce que l’éducation stricte de Victoria fatigue Délia, ou parce que les caprices de cette dernière épuisent sa mère. Une relation tout à fait normale entre une mère et une adolescente, non ? Il faudrait aussi ajouter que Victoria est surprotectrice envers sa fille.

Elle a aussi longtemps été surprotectrice envers son fils Zachery . Mais celui-ci, lorsque la tension a commencé à monter entre ses parents, a clairement pris le parti de son père, se mettant à détester sa mère pour des raisons qui n’auraient même pas du être les siennes. La relation entre lui et Victoria est brisée depuis longtemps. Il critique tout ce qu’elle fait, tout ses choix, tout ce qu’elle aime.

    STORY

Victoria Gomez, originaire d’une petite ville d’Espagne, a connu une enfance tout ce qu’il y a de plus normal. Fille d’avocat, elle a été élevée selon des principes de justice et d’équité. Toute jeune, elle faisait preuve d’un grand sérieux et d’une curiosité insatiable sur les choses de la vie. Le métier de son père l’attirait, la poussant à fourrer son nez dans les livres de lois. Pour se tirer d’une punition qu’elle jugeait injuste, il lui arrivait de citer par cœur des articles du code pénal. Ce qui était considéré comme mignon lorsqu’elle avait huit ans devint toutefois rapidement un calvaire pour ses parents quand la jeune fille entra dans l’adolescence.

Précoce pour son âge, tant intellectuellement que physiquement, Victoria ne manquait pas d’attirer l’attention de ses camarades. Mais inversement, Vicki ne portait aucune attention aux jeunes de son âge, les trouvant ennuyeux et immatures. Elle avait peu d’amies, et ses amis avaient tous au moins deux ans de plus qu’elle. À 14 ans, elle sortait en boîte avec ses copains, assistait à des fêtes organisées par des universitaires. C’est d’ailleurs dans l’une de ces fêtes démentes, dans la chambre d’une inconnue, qu’elle offrit sa virginité à un garçon de 19 ans, son premier béguin sérieux, qui la jeta comme une vieille chaussette. Peinée, humiliée, enne l’en devient que plus déchaînée, faisant presque regretter à ses parents le jour où ils s’étaient rencontrés. Elle multiplia les conquêtes et les conduites antisociales. Elle défiait constamment l’autorité, faisait preuve d’arrogance, de vulgarité et aimait se mettre en posture fâcheuse pour tester ses limites. Ses parents avaient tenté plusieurs fois de la calmer, mais sans succès. La fin de cette crise, passage visiblement essentiel pour le développement de la jeune femme, devait venir de sa propre personne.

Dans un virage aussi brusque que le premier, l’attitude de Victoria se rangea. Elle profita de son entrée dans une faculté de droit à l’étranger pour couper tous les ponts avec ses amis d’alors. Elle avait à ce moment 19 ans. Ses parents craignaient qu’à l’étranger, loin d’eux, elle aurait des comportements encore plus dangereux pour elle-même, mais ce fut tout le contraire. La jeune femme allait à tout ses cours, étudiait avec un sérieux redoutable et devançant les enseignements qu’on lui prodiguait. Tout le monde le disait : cette jeune femme se destinait à une grande carrière d’avocate. Mais ce ne fut pas ce qui arriva, au final.

C’est dans un cours sur le droit civil qu’elle rencontra Frédéric, qui devait devenir son époux. Frédéric savait lui faire relâcher son trop grand sérieux, il savait la faire rire, elle aimait sa conversation, et devait admettre qu’il était plutôt bel homme. Ils se fréquentèrent doucement pendant quelques mois avant d’officialiser leur relation. Ils quittèrent les résidences universitaires pour s’installer dans un petit appartement bien à eux. Mais une grossesse imprévue força Vicki à mettre de côté ses études pour un moment. Elle ne voyait pas cela comme un mal. Après tout elle avait toujours rêvé d’avoir une famille, et ils en avaient déjà parlé, avec Frédéric. Ça n’était bien sûr pas le moment qu’ils auraient choisi, mais ils allaient s’y faire. Elle se consacrerait à son enfant le temps qu’il faudrait et retournerait aux études plus tard. Ça n’était pas la fin du monde.

Cette première grossesse fut merveilleuse pour le couple. Une expérience d’attente heureuse et de rapprochement. L’enfant était un garçon : ils l’appelèrent Zachery. Deux ans plus tard, alors qu’elle s’apprêtait à reprendre ses études, Victoria tomba à nouveau enceinte. La nouvelle fut accueillie avec délice, mais la grossesse ne rappela en rien la première. Dès les premières semaines, Victoria se sentit lourde, inconfortable dans son corps. Elle n’acceptait plus que Frédéric la touche, supportant à peine le frôlement de ses propres vêtements sur son corps. Les vomissements, qui l’avaient épargnée lorsqu’elle était enceinte de Zachery, la prirent d’assaut et ne lui laissèrent que peu de répit. Épuisée, tiraillée de l’intérieur, elle put à peine bouger dans les dernières semaines, l’enfant à venir lui causant des douleurs absolument insupportable. L’accouchement, qu’elle attendait comme une libération, ne fut d’aucun réconfort. Ce fut l’expérience la plus terrible de sa vie. Et ce second bébé lui paraissait tellement bruyant et demandant en comparaison du premier …

Elle mit plusieurs mois à se remettre de cette grossesse cauchemardesque et à reprendre un rythme convenable. L’enfant grandissait, elle pouvait envisager bientôt le retour aux études. Mais quelque chose en elle l’empêchait de franchir le cap. Elle se sentait sans cesse fatiguée, avait toujours très chaud, parfois en nage en plein hiver. Ses sautes d’humeur étaient foudroyantes et, sous le conseil de son mari, elle alla consulter un médecin. Le diagnostic la jeta par terre tant cela lui semblait ridicule : 25 ans, et une ménopause précoce. Le docteur affirma que sa dernière grossesse pouvait probablement être à la source de ce dérèglement. Quelque chose, visiblement, s’était brisé en elle. Adieu, donc, les rêves de grande famille. Tout cela prenait fin dans le cabinet de ce médecin.

Elle rentra chez elle détruite. Son mari étant sorti avec les enfants, elle profita de ce moment de solitude pour mettre les choses en ordre dans sa tête. Sans consulter personne, elle prit sur elle de retourner aux études. Son mari trouva que la petite était un peu jeune, mais Victoria ne voulait rien entendre : les garderies n’ont pas été inventées pour les chiens, après tout ! Elle était intraitable. Elle devait se lancer dans quelque chose qui occuperait ses pensées. Rester avec sa famille vingt-quatre heures sur vingt-quatre ne ferait que lui rappeler que Délia n’aurait jamais de petit frère ou de petite sœur. Chaque fois qu’elle s’étendait avec son mari, elle avait l’impression d’échouer au devoir conjugal. Leurs étreintes se firent de plus en plus rare, et elle en vint à les fuir, carrément, elles et toutes marques d’affection de son époux. Elle poursuivit une année de droit, et s’aperçut après que ça n’était pas ce qu’elle voulait faire. Non. C’était d’autre chose qu’elle avait besoin. Elle changea de matière pour une autre qui l’avait toujours intéressée : la philosophie. Après obtention de son diplôme, elle décida d’appliquer sur un poste dans une école prestigieuse : Black Velvet. Elle obtint le poste malgré son manque d’expérience dans le domaine, mais sut convaincre par sa verve. Elle annonça à son mari qu’elle avait obtenu un travail en Angleterre et qu’elle était prête à partir. Ils en discutèrent longuement et Frédéric décida de la suivre avec les enfants. Il désapprouvait grandement. Mais même si elle s’occupait au minimum des enfants, ceux-ci avaient besoin de leur mère, et lui, de sa femme, aussi distante avoir-elle pu devenir.

C’est ainsi que Victoria Gomez se retrouva à enseigner la philosophie à des groupes d’adolescents. Ce fut sa manière à elle d’avoir devant elle une grande famille, chose dont elle put se satisfaire au minimum. Elle recommença à s’occuper de ses enfants, mais pas avec toute l’affection d’une mère. Elle gardait une froide distance envers ses émotions, prodiguant à ses enfants tout ce dont ils avaient besoin et leur assurant la sécurité et la protection. Ses relations avec son mari, elles, ne se dirigeaient vers rien de positif. Frédéric quittait souvent la maison, allant dormir autre part et Victoria ne fut pas dupe : il allait chercher ailleurs l’affection qu’elle lui refusait. Elle l’accepta, mais ne pouvait pas pour autant le lui pardonner, se sentant humiliée. De simple distance, leur relation en vint à contenir des marques d’agressivité, des insultes camouflées commencèrent à fuser et les enfants ressentirent clairement le conflit. Mais le divorce était hors de question, pour lui comme pour elle. C’était la guerre froide dans leur demeure, et les enfants prirent parti malgré eux.

C’est ainsi que Victoria Gomez en est venue à ne rentrer chez elle que le weekend, dormant à l’école tout le reste du temps, et à n’avoir avec son fils que les contacts minimums. Sa fille, elle peut la voir tous les jours et s’occuper d’elle. Cette situation est loin d’être saine, elle le sait. Mais elle ne peut se résoudre à mettre la hache dans son mariage.


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    → COMMENT AI-JE ATTERRI ICI: Par la fenêtre, en allant chercher mon bébé.



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MessageSujet: Re: Vicki Gomez [en cours]   Mar 25 Oct - 9:09

Bon ... ma fiche a créé un bug alors que j'en suis à ma énième édition ... Grumble. Je vais la corriger quand je la terminerai. Burrr ...

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Elizabeth Petterson
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MessageSujet: Re: Vicki Gomez [en cours]   Jeu 27 Oct - 15:52



J'aime bien validé les gens alors que j'ai même pas finis ma fiche .... Bref, j'te fais assez confiance pour ne pas lire ta fiche en entier, juste en diagonale ( pas le temps désolé ) Maintenant tu sais ce qu'il te reste à faire. Bonne continuation :)



Maintenant, penses à:




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Dernière édition par Elizabeth Petterson le Lun 31 Oct - 15:25, édité 3 fois
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Abriel B. Vaughan
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MessageSujet: Re: Vicki Gomez [en cours]   Ven 28 Oct - 8:22

Merci chérie. :)
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MessageSujet: Re: Vicki Gomez [en cours]   

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